Repas de mariage casher : les rituels à faire selon la tradition juive

Lors d’un mariage, les préparatifs du repas sont souvent les plus complexes à gérer mais quand on parle de cérémonie casher, les restrictions diverses viennent aussi compléter l’organisation. La tradition liée au judaïsme impose effectivement aux croyants quelques conditions, que ce soit en termes d’ingrédients ou du repas de mariage en général. On vous dit tout dans ces lignes suivantes.

Manger de la viande … mais pas n’importe laquelle

Les juifs ne mangent pas tout type de viande provenant de n’importe quel animal et ces règles sont aussi respectés quand il s’agit de repas gastronomique casher. Les ruminants aux sabots fendus sont en effet soigneusement sélectionnés pour faire partie des mets. Cela inclut quand même quelques bêtes dont le mouton, la chèvre, le bœuf, l’agneau et le veau. Il est aussi possible de consommer certains types de volailles. L’abattage renferme également quelques rituels et sachez que le rabbin, qui orchestre toute la cérémonie, est le seul à pouvoir tuer les animaux à manger.

Ce n’est pas tout, au moment de la dégustation, associer la viande avec du lait ou des plats contenant du lait est strictement à éviter. Il faut d’ailleurs attendre quelques heures après pour pouvoir en boire. Les traiteurs qui effectuent l’organisation dans l’un des meilleur lieu de mariages juifs sont souvent des personnes qui connaissent les rituels casher. Effectivement, ces règlements sont assez compliqués à suivre, surtout pour quelqu’un qui n’a pas l’habitude de la culture.

De la boisson casher

Le concept du casher intègre la majeure partie de la cérémonie de mariage juif … même dans les boissons à consommer avant, durant et après le repas. Le vin que le hatan et la kala boivent au moment des rituels de l’union et des 7 bénédictions sont déjà casher. Il en est de même pour le vin des invités. Ce qui différencie cette boisson des vins standards que l’on connait se trouve au niveau des étapes de production. Encore une fois le rabbin prend en charge le contrôle des différents procédés jusqu’à l’embouteillement ainsi que de la cuvée. Dans certaines cérémonies, ces méthodes s’appliquent aussi avec le whisky et le champagne. En dépit de ces nombreux rituels et règlements, la tradition juive n’interdit pas pour autant la consommation des boissons alcoolisées mais il est toutefois recommandé de boire avec modération.

Gâteau de mariage sans lait

Le gâteau est un élément incontournable quand on parle de mariage et c’est autan valable pour les mariages juifs. On lui accorde une grande importance mais seulement, il faut aussi prendre en compte les différents ingrédients à utiliser. Il ne faut pas utiliser du lait, ce qui semble assez inhabituel pour un gâteau. Le traiteur privilégie donc la pâtisserie parve qui se compose de petits gâteaux sans lait pour ravir les papilles des invités. Ces douceurs sucrées sont aussi excellentes. Elles se mangent très bien en guise de dessert ou à associer avec des fruits. Si l’on croit à la tradition et aux règlements de la religion, il faut éviter d’intégrer le lait dans le repas de mariage.

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